Le blog de Soluto présente un chemin fait de dessins, de barbouilles, de peintures, de croquis sur le vif ou automatiques... Ces travaux complètent, commentent, ou modèrent ceux que l'on peut voir sur son site...
OverBlog héberge mon blog depuis quelques années. Jusqu’à présent nos relations, quoique distantes, étaient courtoises et respectueuses. Bon an mal an tout se passait plutôt bien. Mais ces coquins m’ont prévenu et ont changé de ton : si je n’allonge pas...
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"Ni papy, ni mamie n’ont compris ce qu’elle avait fichu de toutes ces années aux beaux-arts de Lyon. Ils ont financé ses études à l’aveugle, en serrant les fesses et en espérant que tout se passerait bien. Aujourd’hui ils en rient. Ils rient toujours...
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Oissel, ses rues exsangues, ses façades ravalées, sa place de marché effacée, ses commerces morts, ses enfants cloués aux consoles qui ne jouent plus dehors, qui ne traînent plus. Les Claire, les Catherine, les Véronique, les Martine, les Nathalie et...
Lire la suiteChère Jojo, très chère maman, La maladie a eu raison de toi. La maladie a eu raison de ce cœur en or qui a fait la joie de tous ceux qui t’ont connu et qui ont eu la chance de te fréquenter. Ta bonne humeur, ta volonté d’être toujours en accord avec ton...
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Parlons un peu du numéro automne-hiver de la revue Décapage . On y trouve une nouvelle inédite dans laquelle je raconte l’histoire de la jeune Fernande. Je vous invite à vous y plonger ! Vous goûterez ainsi l’ambiance délicieuse de 1973, partagerez la...
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La couverture du dernier ouvrage de Schiffter, Le charme des penseurs tristes, a tout de suite retenu mon attention. L'auteur de la photo, Nori, a su capturer, au fond d'une sorte d'entonnoir de lumière, un personnage solitaire descendant v ers la mer....
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J’ai surtout compris que je ne vous laisserais pas filer sans tenter d’échanger quelques mots avec vous. Je voulais connaître le son de votre voix… Je suis un pleutre. Ma gorge se serre vite, je tremble souvent, parfois je crains que mes jambes ne se...
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En ce temps là, ma mère était la plus belle parmi les plus belles. Aucune femme au monde n’aurait pu la surclasser. J’ai des souvenirs d’elle très précis. Je la revois m’emmenant à l’école ; je suis dans l’auto gigantesque ficelé sur mon rehausseur, je...
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On chaussait nos tiags de contrebande (à cette époque-là elles tombaient facilement du camion) On achetait plus ou moins nos biftons d'entrée On s'entassait dans la Salle Franklin rue Dumé d'Aplemont C'était moite, ça sentait le vestiaire, le thé On était...
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Le profil à pointes multiples de ma grande Clothilde ressemble à la carte d’un pays imaginaire. C’est un territoire asséché, ridé, piqué de taches rousses qui affleurent sous un terreau de poudre meuble. Des talus duveteux, poncés studieusement par des...
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