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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 11:33







 

 

 




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   Pardonner quoi ?

   Pour cette môme : je ne vois pas d’autre moyen pour t’empêcher de pleurer encore que de m’en occuper tout de suite. Allez, en route : on retourne à Paris, je serai chez elle avant minuit. Tu m’attendras dans la guinde, et ensuite dodo, un jour, deux jours, huit jours, tant qu’on voudra. Ça faisait un sacré moment que j’avais envie de la scier, mais il a fallu ce matin et tes lettres pour me décider… toujours ce désir bête de casser sans effraction, que veux-tu. Mais lorsqu’il faut passer à tout prix, et crac, et boum, tant pis : elle va raquer la peine que je t’ai faite.

 

 

Albertine Sarrazin    L’Astragale  1964

 

 

 

 


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Published by Soluto - dans soluto
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commentaires

Le chêne fauteur 29/08/2012 07:43


Stupeur, frémissements et blasphème !


Crime atroce commis contre la religion des accords - corriger : vieilles dentelles  !


 


Je me repentis : 5 exercices de Bled et 8 copies – règle à la ligne ! – histoire d’éviter les récidives.   

Soluto 03/09/2012 11:42



> Virginie! Ne soyez pas si sévère avec vous-même... ça me trouble... (Car j'imagine que vous êtes authentiquement torturée... Et pourtant je
vous assure que mon pardon est à la hauteur de votre souffrance...) A tout bientôt...



Virginie - Le chêne parlant. 28/08/2012 07:28


Attention, très cher Soluto, à ce que votre modèle n’enlève pas ses fines dentelles… 


Son œil de velours contient un je-ne-sais-quoi de belliqueux… 


Après votre poupée du Diable, vous ne feriez pas dans la série ‘arsenic et vieille dentelles’ ?


 


http://feusurlequartiergeneral.blogspot.fr/2012/08/pour-ca-au-moins-les-pussy-riot-avaient.html


(Article excellent de Jérôme.)


 


Une étoffe contre laquelle les Poutines et autres pochetrons sont impuissants.


 


Très amicalement, Virginie.

i 03/09/2012 11:39



> Mon côté Roussel voudrait vous répondre que depuis longtemps l'art me moque et veille en elles...


Drôle d'histoire, Virginie, que celle rapporté par Leroy... Sale affaire même... Et je doute qu'une larme au fond des yeux ait pu valoir les cieux à
l'ivrognesse! Mais je retiens la leçon. La prochaine fois que je déshabille une femme au regard belliqueux je l'attacherai aux montants de mon lit à barreaux avec ses sous-vêtements de fil et de
soie (Et oui, je choisis avec discernement mes partenaires...) Sait-on jamais...


Là, je ne craignais rien. C'était Sabrina... Elle se nipe à Eurodif, enfile les lance-pierres du commun, minaude comme dans les mauvais films et veut qu'on lui parle
d'amour (tendre et de goudron) Remarquez, ça met la joie au coeur et c'est bon... Heureusement que je ne suis pas un garçon facile qui couche trop facilement... J'ai fait quelques photos,
quelques croquis... Si j'ose je posterai quelques dessins plus aboutis...


Merci de votre attention Virginie et bien à vous... (et bravo, bravo, pour votre formidable blog... Lecteur, toi qui viens lire les commentaires qui
ne te sont pas adressés, file vite sur sa page... Elle vaut plus que le déplacement...)