Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog


Le Havre - Normandie - France

06 87 39 89 03


solutoblog@free.fr

Recherche


 

 

 

 

 

Soluto Villa Perrotte soiree accrochage exposition carpe diem peinture dessin

 

Glaces sans tain disponible ici

 

Le Dilettante

 

 

Soluto Villa Perrotte soiree accrochage exposition carpe diem peinture dessin

 

 

  Vies à la ligne disponible ici 

 

24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 14:18



Petite info: j'ai fait une mise à jour de mon site récemment..Pour y accéder, cliquez ou sur l'image ci-dessous...



Repost 0
Published by Soluto - dans soluto
commenter cet article
22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 17:44






Chère Marcelle,

 

Vous voir chez vous… J’en avais le désir. Cette affaire-là aussi est maintenant derrière nous…

Sur le pas de votre porte vous m’avez paru plus grande que d’habitude. En ce début d’après-midi le noir et la lumière du jour vous allaient drôlement bien. De douces appréhensions flottaient. Un essaim de petites émotions tourbillonnait si vite qu’il échappe encore à toute mise en mots, en pensées (et puis, je n’ai pas envie du tout d’aller fouiller là-dedans. C’est bien plus troublant de laisser tout ça me bousculer encore un peu…) Chez vous ! C’était au-delà de ce que j’imaginais pouvoir m’autoriser il y a peu encore… Bien sûr,  je me suis senti gauche (le pompon ? quand j’ai mis le chinois à thé sur votre mazagran ! J’avais bien vu que vous buviez un drôle de café, mais j’avais l’esprit occupé à je ne sais quelle idée, envolée maintenant…) Oui, gauche et maladroit… Mais malgré tout je me sentais bien à ma place. Je veux dire que j’étais là où je devais être à cet instant précis… Puis cette visite guidée, ce tour du propriétaire (euh non, du locataire…), mes hésitations au seuil de votre chambre, que vous avez senties, vos paroles qui m’ont parfois fait sourire, votre façon de passer devant moi pour descendre l’escaler de bois et le bruit de votre grande jupe, quand vous l’avez attrapée, afin qu’elle n’entrave pas votre descente… Notre couplet quasi-rituel, mais justifié,  sur les difficultés de nos boulots respectifs, puis enfin notre vitesse de croisière… Les bouquins, les photos de Plossu, les mots calligraphiés, les dessins… Tout ce qui nous a précédé…Qui était là avant nous… Qui nous a lié l’un à l’autre…Que nous avons rattrapé… Vous, plus près de moi, et les voix mieux posées, et les pages ouvertes, offertes… Nous (je) aurions pu épuisé votre bibliothèque entière…

Je ne me lasse pas de vous. Ça me pose gentiment question, mais pour autant que ce puisse être un acte volontaire, j’ai décidé de ne pas m’en soucier autrement que pour m’en réjouir… vous voilà prévenue… Et d’ailleurs nous avons bien cherché cette étrange situation. Voilà, j’ai voulu vous faire ce petit mot ce soir, parce que demain il m’aurait échappé, peut-être même serait-il devenu impudique… On est si vite rattrapé par soi-même…

« A tout bientôt »  Je vous embrasse…


Repost 0
Published by Soluto - dans Textes divers...
commenter cet article
18 février 2007 7 18 /02 /février /2007 23:56







« La peinture a été libérée, dit-il encore, mais personne ne sait que faire de cette liberté. »

Repost 0
Published by Soluto - dans soluto
commenter cet article
18 février 2007 7 18 /02 /février /2007 14:12





Une fortune critique posthume pour un peintre surévalué et définitivement au vert (sur Oise...)
Repost 0
Published by Soluto - dans soluto
commenter cet article
17 février 2007 6 17 /02 /février /2007 12:38





Vieux soleil mort dont les rayons me dorent encore...


Repost 0
Published by Soluto - dans soluto
commenter cet article
16 février 2007 5 16 /02 /février /2007 15:59














Repost 0
Published by Soluto - dans Lavis...
commenter cet article
12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 17:11






Repost 0
Published by Soluto - dans soluto
commenter cet article
10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 10:04







C’est fini maintenant, je veux qu’on me foute la paix. Cette journaliste, je ne veux plus la voir. C’est si loin cette affaire. Ça ne finira donc jamais ? A l’époque j’ai déjà tout dit au tribunal. J’étais juste payé pour emmener les enfants. J’allais les chercher à la pension Desvalleux et je les déposais chez le directeur. Je m’en souviens à peine de ces gamins-là. Sauf la petite, elle, je m’en rappelle un peu. Elle était drôlette. Elle ne parlait pas. Les deux gars n’étaient pas bien malins non plus. Je ne sais pas ce qu’ils allaient y faire chez le directeur. Je ne voulais pas le savoir. Ça ne me regardait pas. À l’époque j’avais les miens à nourrir, d’enfants. C’était juste après la guerre. Fallait se débrouiller et c’était bien payé. La journaliste, avec son sourire et ses photos, elle a beau jeu de venir m’emmerder. Je ne veux plus la voir. J’ai quatre-vingt-douze ans,  ici les infirmières sont gentilles avec moi. Tout est oublié maintenant. Faut pas que ça recommence. Moi aussi je vais crever. De toute façon ça les fera pas revenir les gamins. Faut qu’on me laisse. Qu’elle remballe son matériel et qu’elle retourne dans son journal… Je ne veux plus la voir… Qu’elle me fiche la paix… Pour le peu qu’il me reste…



Repost 0
Published by Soluto - dans Textes divers...
commenter cet article
6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 00:22









Pylônes et poteaux en béton pour éclairage public et infrastructures de transport...


Repost 0
Published by Soluto - dans soluto
commenter cet article
30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 09:19




116x89 cm    Acrylique sur toile   Janvier 2007



Bientôt une mise à jour sur le site http://soluto.free.fr


Ceux qui souhaitent être tenu personnellement au courant des nouveaux travaux présentés peuvent me laisser leur adresse email ici:
 solutoblog@free.fr




Repost 0
Published by Soluto - dans soluto
commenter cet article